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    Comme la publication d'un nouveau billet me pendait au nez depuis quelques jours, j’ai fourré mon nez dans mes archives et je suis tombé nez à nez – devinez avec quoi ?

    Avec un nez !    

     

    N comme Nez   

    Non pas avec celui de Cyrano de Bergerac, ni même avec celui de Cléopâtre, mais avec celui de Chostakovitch. Et non pas avec la saillie médiane de son visage, qui est enterré depuis belle lurette avec tout le reste, mais avec son opéra « Le Nez ».

    Et comme ce nez me paraissait - à vue de nez, je l’avoue -  un sujet intéressant et varié (à vous d’en juger), j’ai donc creusé un peu plus loin (non pas dans le nez, mais dans le sujet), afin de pouvoir vous présenter toute une série de personnages qui, d’une manière ou d’une autre, se sont distingués par leur nez :

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  • En rédigeant ce billet, il n’était pas dans mon intention d’élaborer un traité de la musique mécanique, mais simplement d’y faire figurer le plus grand nombre d’instruments et d’œuvres concernés, les compositeurs ainsi que tout ce qui est touché de près ou de loin par ce terme un peu barbare de « mécanique », en m’efforçant toujours de ne jamais perdre le fil rouge de ce blog – qui est la musique classique.

    J’espère que vous prendrez plaisir à lire ce qui suit :

    A partir du moment où il a disposé des moyens techniques nécessaires à leur réalisation, l’homme a aussitôt commencé à construire des appareils capables de reproduire mécaniquement des sons, voire de jouer de la musique sans la présence d’un musicien.

    Ainsi, l’invention de l’orgue hydraulique, le premier orgue de l’histoire, est attribué à Ctésibios d'Alexandrie, un ingénieur né au IIIe siècle av. J.-C. D’autres savants de la même époque ont inventé des systèmes hydrauliques de production musicale, et les Grecs ainsi que les Romains auraient déjà construit des fontaines musicales imitant par exemple le chant des oiseaux. (Source : Wikipedia)

    Les premiers vrais instruments de musique mécanique ont été fabriqués à la cour du calife de Bagdad, au 9e siècle. Les Arabes, au contact avec les Grecs, ont appris les théories d’Archimède, puis développé et utilisé le cylindre équipé de pointes comme support musical. Et au 13e siècle, des marins hollandais ont apportés de Chine les premiers carillons, mis en vibration par un cylindre à pointes. (Source : aaimm.org/histoire)

    Plus tard, au 17e - 18e siècle, de nombreuses horloges ont été équipées avec des mouvements à flûtes ou à carillon; on a commencé à utiliser des serinettes afin d’apprendre des mélodies courtes aux serins (d’où son nom !) et autres oiseaux siffleurs, et les premiers orgues de Barbarie à tuyaux et à soufflets font leur apparition, fonctionnant aussi avec un cylindre pointé. (Source : larousse.fr/encyclopedie/musdico)

    En 1725, le français Basile Bouchon a inventé le papier perforé. Peu de temps après, en 1728, Jean-Baptiste Falcon a amélioré le système sous forme de cartes perforées reliées entre elles, qui ont d’abord été utilisées pour les métiers Jacquard et ensuite pour divers automates, en particulier les orgues de Barbarie et les pianos mécaniques. (Source : Wikipedia)

    M comme (Musique) Mécanique

    (Photo kilmann, prise au musée Baud, L’Auberson/VD)

    Un horloger Suisse, Antoine Fabre, a dépose en 1796 le brevet du peigne métallique, système de lames de différentes longueurs, accordées au son de la gamme et mises en vibration par le cylindre à pointes. Il a ainsi donné naissance à un nouvel instrument de musique automatique: la boîte à musique. (Source : musique.mecanique)

    Le succès de la musique mécanique a atteint son apogée au XVIIIe siècle. Des boîtes à musique, des montres, des horloges, des tabatières et de nombreux objets musicaux de plus en plus petits ont été réalisés à cette époque.

    A la fin du 19e et au début du 20e siècle, un nombre considérable d’instruments de musique différents a été mécanisé (pianos pneumatiques tel que le Pianola, violons, harpes, banjos, harmoniums, orgues à anches, accordéons, orgues etc.), qui ont repris les airs à la mode, classiques ou populaires, en utilisant toujours le même principe des bandes de carton ou de papier perforé. Une foule de ces instruments ont alors été installés avec un grand succès dans des lieux publics (cafés, salles de danse, fêtes foraines, etc.) et ont souvent été équipés d’un système à monnayeur pour leur mise en route.

    Pourtant, entre 1920 et 1939, les perfectionnements du phonographe électrique et la diffusion de la radio ont progressivement relégué ces instruments de musique mécanique dans l’ombre.

    Heureusement, des collectionneurs passionnés et des restaurateurs font revivre cette musique mécanique pour notre plus grand bonheur, et bon nombre de musées tant en France, en Allemagne et en Suisse exposent des boîtes à musique, des serinettes, des jeux de flûtes, des orgues de Barbarie, des pianos mécaniques et autres « machines à musique » en parfait état de marche. (Source : musique.mecanique.pagesperso-orange.fr)

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  • Mon intention n’est pas d’établir, avec ce billet, une collection de portraits caractérisés par la laideur, mais simplement d’évoquer un certain nombre de compositeurs, de musiciens et de chanteurs dont l’aspect physique n’a pas particulièrement été favorisé par la nature - imperfection qui par contre a largement été compensé par un don artistique hors normes.

    L comme Laideur

    Le moraliste et essayiste français Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, dont la santé a été ruinée par une attaque de variole, constate dans ses « Réflexions et Maximes » :

    « Tout ce qui distingue les hommes paraît peu de chose. Qu’est-ce qui fait la beauté ou la laideur, la santé ou l’infirmité, l’esprit ou la stupidité ? Une légère différence des organes, un peu plus ou un peu moins de bile, etc. »

    Citation à laquelle j’associe celle d’un autre homme qui, à l’instar de Vauvenargues, était  tout aussi conscient de sa laideur. Il s’agit du chanteur Serge Gainsbourg :

    « La laideur a ceci de supérieur à la beauté qu’elle ne disparaît pas avec le temps »

    Ceci dit, prenons donc la laideur pour ce qu’elle est -

    Une légère différence -

    qui non seulement n’empêche nullement le génie, mais qui dans certains cas a peut-être  même le pouvoir de l’exacerber ! Pour notre plus grand bonheur !

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  • Les taux de surpoids et d’obésité ne cessent d’augmenter dans la population mondiale, à tel point que l'obésité humaine a été reconnue comme une maladie en 1997 par l'OMS -

    la première maladie non infectieuse de l'Histoire !

    C'est une véritable épidémie, qui frappe aussi bien les pays industrialisés que les pays en voie de développement, car :

    - 50 % des américains sont en surpoids et 25 % franchement obèses.

    - Dans certaines îles du Pacifique, l'obésité affecte près de deux tiers de la population.

    - L'Europe compte 30 % d'adultes en surpoids et le nombre d'enfants obèses a doublé en cinq ans.

    Que la personne concernée soit alors légèrement enrobée, grassouillette, ventripotente, obèse ou carrément pachydermique, toute la palette de ces adjectifs, peu importe qu’ils soient bienveillants, ironiques, insultants ou pire - qu’ils soient tout simplement objectifs, n’a qu’une seule et unique origine.

    Les kilos (en trop).

     K comme Kilo(gramme) (1/2)

    A priori, cette funeste déduction s’applique particulièrement aux divas et, ne soyons pas trop sexistes, aussi aux divo des scènes d’opéra du monde entier! Singulièrement, c’est en tout cas ce qui me semble, mais bien entendu pas exclusivement ! C’est même toute une chaîne (bien que non alimentaire, alors qu’il y est souvent question de nourriture et de comestibles !) constituant le monde de la musique qui est concernée par ce problème -

    Et qui s’avère véritablement être -  de taille !

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  • Suite et fin de K comme Kilo (gramme)

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