• Les taux de surpoids et d’obésité ne cessent d’augmenter dans la population mondiale, à tel point que l'obésité humaine a été reconnue comme une maladie en 1997 par l'OMS -

    la première maladie non infectieuse de l'Histoire !

    C'est une véritable épidémie, qui frappe aussi bien les pays industrialisés que les pays en voie de développement, car :

    - 50 % des américains sont en surpoids et 25 % franchement obèses.

    - Dans certaines îles du Pacifique, l'obésité affecte près de deux tiers de la population.

    - L'Europe compte 30 % d'adultes en surpoids et le nombre d'enfants obèses a doublé en cinq ans.

    Que la personne concernée soit alors légèrement enrobée, grassouillette, ventripotente, obèse ou carrément pachydermique, toute la palette de ces adjectifs, peu importe qu’ils soient bienveillants, ironiques, insultants ou pire - qu’ils soient tout simplement objectifs, n’a qu’une seule et unique origine.

    Les kilos (en trop).

     K comme Kilo(gramme) (1/2)

    A priori, cette funeste déduction s’applique particulièrement aux divas et, ne soyons pas trop sexistes, aussi aux divo des scènes d’opéra du monde entier! Singulièrement, c’est en tout cas ce qui me semble, mais bien entendu pas exclusivement ! C’est même toute une chaîne (bien que non alimentaire, alors qu’il y est souvent question de nourriture et de comestibles !) constituant le monde de la musique qui est concernée par ce problème -

    Et qui s’avère véritablement être -  de taille !

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  • Suite et fin de K comme Kilo (gramme)

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  • Je présume qu’il est inutile de vous présenter « Le livre de la jungle », car qui ne connaît pas l’histoire de Mowgli, le petit d’homme, que ce soit grâce au long métrage d’animation de Walt Disney, ou encore grâce au recueil de nouvelles de Rudyard Kipling ?

    J comme Jungle

    Or, si les noms aussi exotiques de Bagheera, la panthère noire, de Baloo l’ours, de Kaa le python ou encore de Shere Khan le tigre vous sont tous familiers, vous ne devriez pas avoir du mal non plus à retenir celui de Charles Koechlin (à prononcer « Quéclin »).

    A moins que vous le connaissez déjà ?

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  • I comme Invention

    (Photo kilmann)

    Même si

    Jean-Sebastien Bach (1685-1750) a composé 30 ouvrages didactiques, publiés en 1723 à Cöthen, avec lesquels il a cherché mettre en place une méthode pour enfants et dont les premiers 15, écrits à deux voix (BWV 772 – 786), sont nommés « Inventions », (les autres 15 sont écrits à trois voix (BWV 787 – 801) et nommés « Sinfonias ») ;

    Alessandro Stradella (1639-1682), compositeur italien de grand talent, qui avait une grande influence sur la musique de son époque, est bien l’inventeur du «concerto grosso» ;

    Johann Stamitz (1717-1757), violoniste et compositeur tchèque, a contribué à fixer la symphonie dans sa forme classique (en quatre mouvements), et qu’il a ainsi été qualifié d’inventeur de la forme classique de la symphonie ;

    en termes de style musical, l’irlandais John Field (1782-1837) a ouvert la voie à Chopin, puisqu’il était l'un des premiers compositeurs à utiliser la forme des nocturnes et que pour cette raison, on le qualifie souvent dinventeur des Nocturnes ;

    le polonais Frédéric Chopin (1810-1849) est l’inventeur de la ballade, composition musicale sans moule précis, dont l’étymologie (ballare : danser) devrait la rattacher à la danse, mais qui en fait correspond à la recherche d’une forme évolutive et dramatique qui, à la manière de la poésie -  et en particulier des ballades du grand poète romantique polonais Adam Mickiewicz - puisse convenir davantage à l'expression romantique que, par exemple, la sonate.

    L’hongrois Franz Liszt (1811-1886) est l’inventeur du poème symphonique et du récital tel que nous le connaissons aujourd’hui

    Jean Sibelius (1865-1957), le plus grand musicien finlandais moderne, est l’inventeur d’un langage symphonique unique, très personnel, fortement identifiable après quelques notes, qui traduit le plus profond de l’âme de la Finlande mais aussi sa nature ;

    le théoricien autrichien Arnold Schoenberg (1874-1951) est l’inventeur de la musique sérielle dodécaphonique, révolution sonore qui a orienté la musique du XXe siècle et au sujet de laquelle il a déclaré un jour : « Mon invention assurera la suprématie de la musique allemande pour les cent ans à venir » ;

    et même si

    Igor Stravinsky (1882-1971) aimait à se présenter comme « inventeur de musique » tout court, titre qu'il préférait de loin à celui de compositeur -

    ce ne sont pourtant pas les inventions de styles de musique que j’ai choisi comme thème de ce billet, mais bien les inventions techniques.

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  • Initialement, en faisant volontairement fi de la contrainte de l’Oulipo (probablement dû à un sursaut de révolte de mes tendances séditieuses refoulées) la parution de ces billets n’a nullement été liée à un ordre alphabétique ; certains sont juste la conséquence d’un évènement quelconque, alors que d’autres ont tout simplement obéi à « mezhumeurs ».

    Ainsi, le billet ci-dessous, « H comme Hymne », a vu le jour le 1er août 2010, à l’occasion de la fête nationale suisse, alors qu’il traite, comme de bien entendu, de toutes les hymnes du monde, ceci pour autant qu’un rapport quelconque avec la musique classique soit établi.

    H comme Hymne (national)

    Depuis la publication de mon premier billet, en janvier 2008, j’ai réalisé un premier tour complet des 26 lettres de l’alphabet - et je suis en train d’achever une seconde révolution de l’abécédaire.

    Or, une migration de mon ancienne plateforme sur EklaBlog n’ayant pas été réalisable, je suis astreint à un copier-coller fastidieux, mais qui me permet par contre une mise à jour en complétant certains articles, en remplaçant des vidéos devenues obsolètes - et en plaçant les 26 premiers billets dans un ordre  alphabétique.

    Ceci afin que mon blog ressemble enfin à ce que je laisse entrevoir avec le  sous-titre quelque peu présomptueux « L’autre dictionnaire de la musique classique » !

    Comme dit Gabriel Eisenstein, dans le premier acte de l’opérette « La chauve-souris » de Johann Strauss junior : Noblesse oblige !

    Mais assez de paroles, laissons parler les faits :

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