• U comme Unicité

    Photo kilmann

    Chaque œuvre musicale est, par définition, une œuvre unique en soi, seule dans son genre, peu importe que ce soit une Valse de Chopin, écrite pour piano solo et avec une durée inférieure à deux minutes, ou un opéra de Wagner qui mobilise des dizaines de chanteurs, des choeurs ainsi qu’un orchestre au grand complet et qui dépasse les 4 heures.

    Mais il y a de nombreuses œuvres qui sont uniques à plus d’un titre. Par exemple, on peut citer les créations de compositeurs qui, pour des raisons diverses, n’ont abordé un certain genre qu’une seule fois dans leur existence. En voici quelques exemples prises au hasard :

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  •  (A ne pas confondre avec le tourneur/fraiseur ou le tourneur sur bois, ni d’ailleurs avec le tourneur de concert, qui sont tous d’honorables métiers, ce à quoi le tourneur de pages ne peut malheureusement pas prétendre, non pas tant à cause de l’honorabilité, mais à cause de l’activité, qui n’est tout simplement pas reconnue en tant que métier !)

    T comme Tourneur (de pages)

    Comme entrée en matière je vous pose, chère lectrice, cher lecteur, de but en blanc une question particulièrement épineuse :

    Savez-vous ce qu’est un tourneur de pages ?

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  • Je ne pense pas vous apprendre quoi que ce soit de nouveau en vous parlant de la surdité de Ludwig van Beethoven, particularité qu’aucun mélomane digne de ce nom peut ignorer étant donné que chaque biographie, aussi concise qu’elle soit, l’évoque immanquablement; que chaque article qui lui est consacré la mentionne et que les critiques de concert ou de disque se font un devoir de nous la rappeler dans chaque billet concernant une de ses œuvre, en tout cas toutes celles écrites après 1812.

     

    Mais même tous ceux dont la corde sensible ne se met à vibrer qu’aux doux accords de la bonne vieille chanson française, et Dieu sait qu’ils sont légion, n’ont plus aucune excuse de ne pas connaître cette singularité d’un des plus grands compositeurs du  19e siècle, puisque Michel Sardou l’évoque dans une de ces chansons (« Le monde est sourd »), la portant ainsi à la connaissance de tous les fans de France et de Navarre à travers les médias aussi populaires que sont les concerts, la radio, la télévision et le disque.

    S comme Surdité

    Il est vrai pourtant que quelques rares ignorants ont attribué (et continuent à attribuer encore…) cette infirmité à un autre grand compositeur, un certain Bach ! Mais comme il n’existe aucun doute à ce sujet, ni d’un côté, ni de l’autre, eh bien octroyons-leur au moins la belle excuse que la première lettre de leur nom est bien la même, qu’ils étaient allemands l’un et l’autre et que de toute façon, ils sont morts depuis longtemps tous les deux !

    Mais afin de remettre une fois pour toutes les pendules à l’heure –

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  • Il n’y a pas de refus plus absolu que celui qui aboutit dans l’acceptation ! (kilmann)

     

    R comme Refus

    Photo kilmann

    Dans la vie quotidienne, refuser quelque chose à quelqu’un est une action relativement fréquente, assez banale en sorte et qui souvent ne tire pas à conséquence. Mais il existe des refus aussi qui blessent profondément, qui engendrent des répercussions inattendues, qui sont lourds de conséquence - alors que d’autres représentent de véritables coups de chance !

    Voici un recueil de dénis, d’oppositions et de rejets anecdotiques avec,  parfois les causes, parfois les conséquences, mais toujours du monde de la musique classique :

    Si certaines de ces anecdotes peuvent provoquer un sourire de complaisance, quelques unes par contre laissent véritablement songeur, alors que d’autres encore donnent inévitablement la nausée !

    C’est selon !

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  • Les querelles, qu’elles soient d’amoureux, de famille, d’ego ou encore de jalousie, avouons-le d’entrée, sont monnaie courante dans la vie de chacun d’entre nous,  Pas étonnant dès lors qu’elles font également partie des livrets d’opéra, ainsi que de nombreuses compositions, au même titre que les scènes de séduction, les évènements inattendus et les moments d’émotion. Car toutes ces situations constituent des éléments d'expression employés par les dramaturges et les compositeurs pour peindre les variations psychologiques des personnages d’une oeuvre, et ne représentent finalement que le miroir  qui renvoie au spectateur l’image de son propre vécu.

    Ces querelles peuvent alors être réalistes, grossies ou caricaturées, byzantines, c’est à dire interminables et sans grand intérêt, constructives ou destructrices, même divertissantes -

    ou alors les prémices de conséquences dramatiques, voire même d’une issue fatale.

     

    Q comme Querelle

    Illustration kilmann

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